Auto-enquête collective
et approche systémique
Votre organisation change ? Les rôles s’entrecroisent ?
Une même situation est vécue de façons différentes ?
Une parole ou un savoir peine à circuler ?
Nous concevons et animons des dispositifs d’enquête sur mesure, avec, par et pour les parties prenantes d’un système : collectifs, groupes, équipes porteuses de projets, services…
Le collectif explore sa propre situation, avec notre accompagnement. Paroles, jeux, cartes et récits croisent les expériences et construisent des représentations que les personnes peuvent reprendre et discuter.
Une situation à explorer
Comprendre comment on travaille ensemble
Les contraintes d’un métier restent peu connues des autres. Une même question revient sans avancer. Des partenaires n’ont pas la même lecture d’un projet commun.
Trouver des repères dans une transformation
Une organisation évolue, un projet change d’échelle, un héritage se transmet. Le groupe cherche ce qu’il veut préserver, ce qu’il faut réinterroger et les choix qui lui appartiennent.
Faire entendre des expériences, partager des savoirs
Des paroles sont dispersées, un sujet est difficile à aborder, une matière documentaire reste peu accessible. Il faut trouver les questions et les formes qui permettront de s’en saisir.
Pour une équipe, une association, un organisme de formation, un établissement d’enseignement ou plusieurs structures engagées dans un projet commun.
Thierry Duirat du collectif EP conçoit et conduit les accompagnements, avec des partenaires associés selon les projets.
« Chaque personne connaît une part de la situation. L’enquête commence lorsque ces expériences peuvent se rencontrer. »
Une démarche faite d’allers et retours
Les points 01 à 04 sont des possibilités. Le jeu et les mises en situation sont mobilisés lorsqu’ils servent l’enquête.
Partir de la situation
Un premier échange précise la question, les personnes concernées, le mandat et les suites envisageables. La demande peut évoluer à mesure que d’autres expériences l’éclairent.
Ouvrir plusieurs regards
Entretiens, récoltes de paroles, ateliers, jeux de rôle, cercles et cartographies : Thierry en conçoit la progression, l’espace, le rythme et les temps de recul. Selon le contexte, les personnes travaillent ensemble ou dans des espaces distincts.
Mettre du jeu
Changer de place, manipuler une carte, discuter un mot, traverser une situation fictive : le jeu ouvre la conversation autrement, apporte du plaisir et de la distance. Le dispositif lui-même peut être interrogé.
Donner forme et reprendre ensemble
Thierry traite la matière recueillie. Les personnes participent à sa représentation : retrouver leurs expériences, relever un manque, discuter un rapprochement, proposer une autre lecture. Ces retours peuvent modifier les questions, les supports et la suite du parcours.
Elle regarde les relations entre les personnes, leurs activités, les règles, les ressources et l’environnement : comment une contrainte ou une décision prise à un endroit produit des effets ailleurs.
Ce fil se décline différemment selon chaque projet.
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Des formes qui servent le dialogue
Une carte fait voir des relations.
Une planche illustrée rapproche paroles et situations.
Un récit fait entendre une expérience.
Un jeu invite à explorer des possibles.
Un livre, une exposition ou une restitution vivante ouvrent la matière à d’autres publics.
La forme se choisit selon son usage : travailler en équipe, préparer une décision, accueillir une nouvelle structure partenaire, transmettre une expérience ou ouvrir une discussion plus large.
Conception éditoriale, retours des personnes et travail des illustrateur·ices s’articulent tout au long de la réalisation. Une même matière peut donner plusieurs formes, chacune avec sa manière de faire lire, entendre ou éprouver.
Un cadre de travail explicite
Ce que chacun·e apporte
Les personnes connaissent leur métier et leur vécu. Notre responsabilité porte sur la conception du parcours, les conditions d’exploration et la restitution. Verbatims, reformulations, hypothèses et ajouts sont distingués ; le lien aux paroles sources est conservé pour qu’elles puissent être reprises ou contestées.
Les places et les pouvoirs
Les différences de place, les hiérarchies et les rapports de pouvoir sont pris en compte. Parler, se taire, reformuler ou travailler dans un autre cadre : ces possibilités se préparent avec les personnes participantes. Une compréhension plus large peut conserver des désaccords.
Les paroles et leurs usages
Recueil, confidentialité et diffusion des paroles sont convenus à l’avance. Si des outils d’IA contribuent au traitement, leur usage est explicité, encadré et vérifié humainement. Un traitement manuel reste possible.
Ce que le collectif peut en faire
Les réalisations soutiennent de nouveaux échanges, éclairent des choix ou aident à observer une expérimentation. Le collectif et les instances responsables décident des suites ; le temps d’appropriation des supports peut faire partie de l’accompagnement.
« Accompagner les collectifs dans leur auto-enquête systémique, ce n’est ni du coaching ni du consulting. C’est autre chose. »
Il s’agit de concevoir et de tenir un parcours dans lequel le collectif examine sa propre situation. Cette démarche peut s’articuler avec du coaching, du conseil ou de la facilitation. Le mandat précise les responsabilités de chaque intervenant·e, la manière dont les contributions se complètent et ce qui reste à décider par le collectif.
Des propositions à composer ensemble
Ces parcours se composent avec la structure commanditaire. Le périmètre, les personnes participantes, la durée et les suites se définissent pour chaque situation.
Explorer une question de coopération
- Départ
- Plusieurs métiers ou partenaires rencontrent une difficulté récurrente.
- Parcours
- Cadrage→Rencontres préparatoires si nécessaire→Atelier d’exploration→Carte des relations et contraintes→Reprise avec le groupe
- Remis
- Une carte commentée et une synthèse distinguant questions ouvertes, options discutées et sujets à porter vers une autre instance.
Faire entendre des expériences peu partagées
- Départ
- Une organisation veut mieux connaître ce que vivent les personnes concernées par son activité.
- Parcours
- Conditions de parole→Entretiens ou ateliers→Montage des récits→Relecture→Restitution adaptée
- Remis
- Des planches, un récit collectif ou une exposition ; une version de travail et une version de diffusion si leurs usages diffèrent.
Traverser une évolution de projet
- Départ
- Un projet change d’échelle, de partenaires ou de mode d’organisation.
- Parcours
- Clarification du mandat→Plusieurs points de vue→Rôles et engagements→Reprises à des étapes convenues
- Remis
- Un socle commun révisable, des cartes successives et des questions pour observer les évolutions. Les décisions restent aux instances responsables.
Concevoir un jeu pour explorer un sujet
- Départ
- Un collectif veut aborder un sujet impliquant en passant par une expérience.
- Parcours
- Intention et publics→Scénario et supports→Essai avec un groupe→Reprise du dispositif→Animation et recul
- Remis
- Des cartes, un parcours ou un dispositif de jeu, avec des repères d’animation. Les modalités de réutilisation sont précisées avec les partenaires.
Prolonger une rencontre par une restitution
- Départ
- Une journée produit beaucoup de paroles dont le collectif veut garder une trace utile.
- Parcours
- Questions et collecte→Traitement pendant ou après l’événement→Maquettes→Retours convenus→Réalisation finale
- Remis
- Une synthèse ou des planches illustrées pour reprendre les échanges. Le niveau d’achèvement attendu le jour même et le temps d’illustration sont définis au départ.
« Une prestation se compose à partir d’une situation, des personnes concernées
et de ce qu’elles souhaitent pouvoir faire ensuite. »

Explorer ensemble une situation qui ne se laisse pas comprendre depuis une seule place.
Auto-enquête collective et approche systémique
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Six variables pour ajuster le dispositif à la situation.
Composer un parcours sur mesure
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Relier une question, un dispositif et une réalisation
Des expériences menées dans des contextes artistiques, éducatifs, associatifs et professionnels. Chacune éclaire une part de la pratique actuelle.
Travailler les questions d’une fédération professionnelle
De 2021 à 2024, Thierry a conçu et animé plusieurs journées avec CONT’ACTE, fédération de structures programmatrices de contes en Belgique. Les formats ont évolué avec la demande de la fédération.
Donner forme à des expériences et à des échanges collectifs
Trois projets, trois architectures de restitution. Une métaphore de l’eau relie les échanges sur la démocratie ; le coffre des vingt ans met en regard paroles de jeunesse et récits d’adultes.
Faire circuler des expériences du travail
Dans Des mots aux gestes du travail, les ateliers relient les paroles des jeunes aux recherches sur le langage ; livres, expositions, lectures et spectacles les font résonner avec d’autres expériences. La boîte TEC prolonge ce travail : cartes, gradateurs et parcours pour observer et récolter sous plusieurs angles.
Faire évoluer les questions à partir des échanges
Pour ce projet du Théâtre de la Parole, Thierry a conçu des supports d’enquête illustrés par Anne Valletta. Les sujets récurrents apparus dans les rencontres ont conduit à compléter le dispositif.
Rendre lisible une collecte pendant un événement
Thierry a conçu la structure des restitutions à partir des post-it recueillis. Les premières maquettes ont été présentées le jour même, puis réalisées en couleur avec Antoine Vandevelde.
Construire une restitution avec les personnes concernées
Les planches donnent à voir des usages et des perceptions multiples du téléphone ; les jeunes participent à la représentation de leur expérience. La commune les a ensuite présentées dans une exposition de prévention.
Garder une trace partageable d’une rencontre à distance
Lors des rencontres du Théâtre de la Parole, Thierry a assuré une facilitation graphique en direct : écouter, organiser et mettre la parole en relation sous forme de maquettes. Leur validation précède l’illustration finale et l’envoi aux personnes présentes.
Rendre un savoir accessible par plusieurs chemins de lecture
Thierry a conçu et écrit cet ouvrage, illustré par Iris de Véricourt et Anne Valletta : organiser une matière complexe pour permettre d’en explorer les relations.
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Explorer les relations depuis plusieurs places
Thierry conçoit et conduit ces situations d’exploration. Se déplacer permet d’éprouver un autre point de vue et de le mettre en discussion ; ce qui apparaît reste une perception ou une hypothèse, à confronter aux expériences des personnes concernées.
Ces travaux mobilisent plus explicitement l’approche systémique, sans supposer que toutes les relations soient visibles ni qu’une rencontre suffise à résoudre une difficulté.
Des gestes anciens et de nouveaux cadres
DICO3D et les recherches sur la langue ont expérimenté des représentations des relations entre les mots ; le travail pour Larousse, la collecte, la composition et la construction de plusieurs chemins de lecture. Les enquêtes actuelles reprennent ces compétences dans un autre cadre : les personnes explorent leur propre situation et peuvent discuter les lectures proposées.
Le langage, les arts vivants, le partage des savoirs
La pratique de Thierry s’appuie sur plus de vingt ans de création, de conception et de transmission avec des publics et des collectifs. Étymologie Poétique s’est développé autour du langage, des arts vivants et du partage des savoirs ; les mots, leurs histoires et leurs usages ont ouvert des recherches qui se prolongent aujourd’hui dans la récolte de paroles et l’exploration de situations collectives.
Écouter ce qui est dit · porter attention à ce qui se joue dans l’espace · varier les points de vue · composer des formes · les remettre en circulation.
Thierry Duirat
Danseur, metteur en scène, auteur et intervenant auprès de groupes, Thierry conçoit et conduit les démarches. Il travaille la présence, le langage, le jeu et le changement de place : composer une expérience dans le temps et l’espace, écouter plusieurs registres, ajuster une proposition.
Les formations approfondies et certifiantes en facilitation (École de la Facilitation, Bordeaux) et en approche systémique (Namahn, Bruxelles) précisent ce travail : clarifier les mandats, explorer les interdépendances, organiser les retours sur les représentations. Cette évolution s’appuie sur des gestes anciens, sans les transformer rétrospectivement en accompagnements systémiques.
Aujourd’hui, depuis 2022
Le collectif au fil du temps
Faites défiler la frise vers la droite →
Les traits grenat encadrent les collaborations qui se prolongent d’une période à l’autre.
Des collaborations propres à chaque projet
Selon les besoins, le collectif réunit illustrateur·ices, auteur·ices, artistes de la parole et partenaires en facilitation ou en accompagnement de projets. Conception, animation, écriture, illustration et production sont attribuées aux personnes qui les portent.







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Un premier échange pour commencer
Une situation à explorer, une matière à partager, un dispositif à inventer : autant de points de départ possibles. Un premier échange permet de préciser la question, les personnes concernées et la forme de travail envisageable.
Thierry Duirat
etymologie-poetique@protonmail.com
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